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Présentation au Sénat du rapport sur l’avenir de la viticulture

J’ai assisté, ce mercredi 14 janvier 2026, à la présentation du rapport d’information consacré à l’avenir de la viticulture, devant le groupe d’étude « Vigne et vin » dont je suis membre.

À l’échelle nationale, la filière fait face à une crise majeure : baisse de la consommation, changement climatique, difficultés à l’exportation face à une concurrence accrue.

Avec les auteurs de ce rapport, dont certains sont eux-mêmes viticulteurs, nous sommes notamment revenus sur les mesures préconisées pour résorber les excédents et tenter d’aller au-delà du plan d’arrachage définitif. L’enjeu est aujourd’hui d’unir tous les acteurs de la filière (viticulteurs, cavistes, restaurateurs, etc.) pour sauver le secteur.

L’adaptation du vignoble face à l’urgence climatique est également au cœur des préoccupations. Parmi les enjeux évoqués ce jour, figure la nécessité d’accélérer la recherche sur des cépages plus résistants et nécessitant moins de produits phytosanitaires afin de garantir la pérennité des exploitations face aux épisodes climatiques extrêmes, aux maladies cryptogamiques et aux insectes vecteurs.

Des mesures concrètes sont sur la table pour accompagner la restructuration du vignoble, simplifier le quotidien des exploitants, leur garantir des revenus dignes et leur permettre de diversifier leur offre commerciale pour s’adapter aux nouvelles habitudes de consommation.

L’État doit se saisir de ces propositions et être au rendez-vous. Il en va de la survie de la profession et des spécificités de l’agriculture lotoise. Au-delà de la viticulture, je suis avec la plus grande attention les demandes des éleveurs et producteurs lotois, dans un contexte de multiplication des actions de mobilisation.

Jean-Marc VAYSSOUZE-FAURE, sénateur du Lot