La troisième Conférence des Nations unies sur les océans s’ouvre ce lundi 9 juin 2025 à Nice : un événement d’envergure mondiale au service duquel j’ai été amené à travailler ces dernières semaines.
Comme c’est le cas pour toutes les conférences organisées par l’ONU sur le territoire français, le Parlement a préalablement examiné et approuvé un accord permettant la tenue de cet événement. En qualité de secrétaire de la commission des affaires étrangères du Sénat, j’ai été nommé rapporteur de ce texte dont la vocation était également de définir les modalités organisationelles de ce sommet (répartition du financement, critères écoresponsables, dispositif de sécurisation de l’accueil des chefs d’États, des représentants officiels, des ONG et des scientifiques).
Au mois de mai dernier, lors de la présentation de mon rapport élaboré sur la base d’auditions menées avec plusieurs représentants des ministères des Affaires étrangères et de l’Intérieur, j’avais tenu à rappeler que l’océan joue un rôle crucial dans la régulation du climat puisqu’il représente 70 % de la surface du globe et qu’il absorbe plus de 90 % de la chaleur excédentaire liée au changement climatique.
Alors que les océans et la biodiversité marine sont menacés par les pollutions, par les vagues de chaleur et par la surexploitation des ressources halieutiques, je forme le vœu que cette rencontre internationale marque un temps fort pour la diplomatie environnementale et le multilatéralisme et qu’elle permette de faire progresser les objectifs du développement durable que les États membres des Nations unies se sont fixés en matière de conservation des océans, des mers et des ressources marines.
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Jean-Marc VAYSSOUZE-FAURE, sénateur du Lot