Question écrite

Déficit d’attractivité du métier d’aide à domicile : je demande à l’État d’assumer ses responsabilités

Le secteur de l’aide à domicile joue un rôle central pour construire une société du bien-vieillir. Fondamental pour répondre à des besoins croissants, il n’a cependant jamais été aussi mal en point, plus particulièrement dans les espaces ruraux.

La mobilisation des acteurs locaux, au premier rang desquels les départements, pour maintenir à flot l’ensemble de l’écosystème de la prise en charge de la dépendance, est au rendez-vous. Le Département du Lot, longtemps confronté aux carences chroniques et aux difficultés structurelles de ses associations d’aide à domicile, a dû créer une entreprise publique locale. Malgré cette initiative salutaire pour le territoire, la situation reste fragile et les collectivités territoriales ne sauraient tout endosser toutes seules.

J’ai tenu à sollicite Paul CHRISTOPHE, ministre des Solidarités, de l’Autonomie et de l’Égalité entre les femmes et les hommes, pour inviter l’État à assumer ses responsabilités en donnant une image positive à ces métiers consacrés à l’humain afin d’attirer de nouveaux professionnels vers ce secteur et de les fidéliser. 

Dans ma question écrite, je propose des actions concrètes : élévation du niveau des rémunérations, mise en place de formations adaptées pour accompagner un secteur en perpétuelle évolution, valorisation de ce métier qui exige de nombreuses compétences et contribue au bien-être ainsi qu’à la dignité de nos aînés, etc.

Dans le Lot et dans nos espaces ruraux, des mesures d’urgence sont attendues pour permettre aux Françaises et aux Français qui le souhaitent de vieillir plus longtemps chez eux tout en y vivant mieux.

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Jean-Marc VAYSSOUZE-FAURE, sénateur du Lot