Question écrite

20 ans après la loi handicap, il est urgent de donner aux AESH les moyens de l’inclusion scolaire

Malgré les avancées permises par la loi du 11 février 2005 visant à promouvoir l’égalité des droits et des chances ainsi que la participation et la citoyenneté des personnes en situation de handicap, l’inclusion scolaire reste un défi majeur.

Les accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH), essentiels à cette mission, font face à des conditions de travail précaires. Dans le Lot, ces professionnels dénoncent depuis des années leurs difficultés : manque de ressources matérielles et pédagogique adaptées, formation insuffisante, faible rémunération, contrats à durée déterminée et travail à temps partiel.

La profession subit un déficit d’attractivité et l’absence de remplaçants entraîne des conséquences négatives sur le suivi des enfants. La promesse du gouvernement d’ouvrir 2 000 postes supplémentaires à la prochaine rentrée scolaire ne constitue pas une réponse efficace.

Il est aujourd’hui impératif de concrétiser l’ambition d’une école réellement inclusive. Cela passe par l’octroi aux AESH des moyens nécessaires pour mener à bien leur mission et une réelle reconnaissance de leur métier.

J’ai tenu à appeler l’attention d’Élisabeth BORNE, ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, sur cette situation préoccupante et j’ai proposé une revalorisation de cette profession.

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Jean-Marc VAYSSOUZE-FAURE, sénateur du Lot